dimanche 30 août 2015
jeudi 27 août 2015
L'assassinat d'Hicabi Bey - Alper Canigüz
Editions : Mirobole
Collection : Horizons noirs
Traduit du turc par Célin Vuraler
Date de publication : 22/05/2014
prix papier GF : 20 € ; poche : 6.90 € ; numérique : 12.99
250 pages
lire le premier chapitre iciAlper Kamu est un curieux petit garçon qui s’est promis de résoudre un meurtre commis dans son quartier à Istanbul. Il a trouvé Ertan le Timbré à côté du cadavre encore chaud d’Hicabi Bey, policier à la retraite, la télévision allumée à plein volume, mais le cinglé du voisinage était plutôt là pour regarder l’équipe du Besiktas perdre en Ligue des champions. Déjà tête à claques d’existentialiste, Alper le désormais détective va sécher la maternelle et balader son revolver en plastique Dallas Gold dans une mégapole bigarrée, pleine d’amantes fatales, d’épiciers lyriques et de directeurs sournois…
L’Assassinat d’Hicabi Bey n’est peut être pas une énigme métaphysique, mais ça y ressemble. Sauf qu’on rit beaucoup et que, à la fin, on a la réponse.
Né à Istanbul en 1969, Alper Canigüz y a passé une enfance remplie de bagarres et de livres. Après des études de psychologie à l’université du Bosphore, il a fait paraître son premier roman, Doux rêves.L’Assassinat d’Hicabi Bey, son deuxième roman, a remporté un large succès populaire.
mardi 25 août 2015
Interview de Jean-Sébastien Guillermou ( Les pirates de L'Escroc-Griffe)
Cornwall : Bonjour, Jean-Sébastien, et merci de m’accorder un peu de temps durant cette période estivale pour répondre à mes quelques questions.
On va commencer simple. Rapidement ( ou pas ) pourrais-tu te présenter ?
Jean-Sébastien G : Bonjour Cornwall,Merci pour cette invitation, une pause pendant des corrections éditoriales est toujours bienvenue* ! Je suis un geek de 38 ans qui a enseigné l’Histoire avant de me consacrer à plein temps à l’écriture. Je suis passionné par l’archéologie, la physique quantique, l’Imaginaire, le Japon, la vie extra-terrestre, les jeux de rôle, le bouddhisme… J’ai eu la chance de beaucoup voyager et j’ai un chat persan blanc qui déteste l’informatique.
*Jean-Sébastien travaille actuellement sur le tome 3 des Pirates de L’Escroc-Griffe.
Cornwall : Quelle est la genèse des Pirates de l’Escroc-Griffe ?
Jean-Sébastien G : C’est un projet de longue haleine, principalement parce c’est un premier roman et qu’il s’agit d’une épopée. J’ai commencé à écrire les premières lignes en 2003 et par la suite, j’ai été contraint de découper mon histoire en trois tomes car l’intrigue se déroule sur plusieurs années. La construction de l’univers m’a pris énormément de temps, en fait j’adore les jeux vidéos, et ce que j’apprécie dans un MMORPG ou des chefs d’oeuvre tels que Final Fantasy VII et Baldur’s Gate, ce sont les mondes gigantesques, avec des histoires qui peuvent s’étaler sur des millénaires. Du coup, la genèse des Pirates de L’Escroc-Griffe a été très longue, je voulais absolument que le lecteur découvre un univers immense.

Jean-Sébastien G : Je suis un enfant des années 80, donc effectivement mes influences sont multiples. La littérature d’abord, avec L’île au trésor de Robert Louis Stevenson qui, pour moi, est un roman indépassable. Les auteurs de Fantasy m’ont bien sûr inspiré, que ce soit J.R.R. Tolkien ou
Michael Moorcock. De la même façon, à l’adolescence le jeu de rôle m’a appris à créer des univers et des scénarios. Avec mes amis nous jouions à Advanced Dungeons and Dragons (Dark Sun, Dragon Lance), Star Wars, Warhammer 40.000... Pour la petite histoire, ma trilogie est en partie inspirée d’un jeu de rôle que j’ai créé à l’âge de 15 ans, les Huit Lances de Diamant. Enfin, les mangas, les jeux vidéos et le cinéma ont également eu un impact profond sur mon imaginaire. Trois films m’ont marqué : Pirates, de Roman Polanski, Les Aventures du baron de Münchhausen de Terry Guiliam et Enemy de Wolfgang Petersen. Je crois que les antihéros me fascinent.
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