Titre V.O. : Cyberstorm
Traduit par Christine Barbaste
Prix papier : 20,90 € / Prix numérique : 14,99 €
480 pages
Alors qu'une gigantesque tempête de neige s'abat sur Manhattan, Internet s'effondre, entraînant dans sa chute les infrastructures municipales : l'électricité, l'eau courante... Le black-out est total, les vivres viennent à manquer. Dehors, c'est la loi de la jungle, entre pillages et épidémies. On accuse les Chinois, les cyberpirates. La faim, le froid, la soif guettent à chaque corner ( sérieux ?? Corner ??) – mais l'ennemi le plus redoutable partage sans doute votre palier...
Dans la résidence de Chelsea ou, hier encore, les voisins se pressaient joyeusement autour d'un barbecue, confiance et solidarité s'érodent peu à peu. Mike Mitchell, jeune père et ingénieur aisé, sait que la menace peut surgir de partout. Aucune barricade ne peut garantir contre la trahison, l'égoïsme, la paranoïa... Sa vie, celle de sa femme et de son fils ne dépendent que de son jugement. À mesure que la communauté se disloque, l'extinction opère son effroyable sélection naturelle...
Dans un futur proche, Paris vit sous surveillance vidéo. L'auteur zoome sur deux personnages. Nancy Lanier, une adolescente à l'aube de sa carrière de mannequin, avale sous l'influence de son petit ami une mystérieuse gélule rose qui la fait basculer soudainement de l'autre côté du miroir... De son côté, Ilyas Aloui, travailleur social à SOS drogues en instance de divorce, reçoit un e-mail-au-secours de la part d'une inconnue qui vit sous le joug d'un homme aux moeurs sexuelles décomplexées.
Date de parution : 24/03/2014 Prix papier : 18 € prix numérique : 11.99 € ( -50% ce mois de décembre 2014)
221 pages
Le monde tel que nous le connaissons aujourd'hui n'existe plus : montée des eaux, épuisement des ressources, pollution généralisée, affaiblissement du Gulf Stream, surpopulation, effondrement des grandes Démocraties occidentales ont permis la toute puissance de groupes économiques internationaux.
Davos, 2097 – Dans une chambre d'hôtel visiblement luxueuse, un père écrit à son fils, ce seront ses dernières paroles : une confession intime, violente, dans un vieux cahier jauni. Il ne lui reste alors que 12 heures à vivre ! Le puzzle prend forme sous nos yeux quand cet homme de 47 ans se souvient... Chaque heure qui passe est un chapitre où les souvenirs s'emboitent les uns aux autres pour former l'histoire d'une société devenue inhumaine, d'un héros tour à tour victime et bourreau, qui doit sa survie et sa perte... à un cœur hors du commun ! Ce même cœur réveillera en lui une véritable émotion intransigeante et une prise de conscience l'amenant inévitablement à une révolte qui changera le cours de l'histoire...
Un nouveau fléau dévaste les familles : les gamins ne parviennent plus à s’endormir, transformant la vie de leurs parents éreintés en enfer. Heureusement il y a l’ours Doux Dodo, la peluche fantastique qui, parce qu’elle refuse de céder au sommeil, épuise les petits insomniaques acharnés.
Estrella Gutiérrez a réussi par miracle à en dégoter un et se réjouit d’une nuit enfin calme… Naïve et épuisée, elle mésestime cependant Otto, le nouveau compagnon nocturne de son fils, qui en a décidé autrement et s’apprête à faire vivre au garçon quelques heures très intenses…
Ne laissez pas traîner ce livre devant l’enfant qui sommeille en vous, il est rempli de comptines bizarres, d’histoires à dormir debout, d’animaux sauvages et bavards, de créatures étranges, et vous risqueriez y prendre, venu de fort loin, un certain plaisir.
Vladimir est un petit garçon insomniaque. Depuis la disparition de son doudou, il n'arrive plus à s'endormir. Sa mère Estrella, n'en peut plus de le veiller toutes les nuits. Alors un jour elle pousse les portes d'un magasin de jouets sans trop croire à une éventuelle réponse à sa requête. Pourtant la vendeuse lui affirme qu'une peluche révolutionnaire le Doux Dodo aide les enfants à s'endormir, pour faire simple l'ours en peluche fait subir la même chose aux enfants qu'aux parents, l'idée est donc de leur confier un ours lui même insomniaque et c'est là que la magie opère.
Permettez-moi de vous expliquer. La grande erreur des méthodes traditionnelles pour faire dormir les enfants consiste à exercer une action directe sur leur comportement : en leur chantant une berceuse, en leur lisant une histoire ou, dans le pire des cas, en les obligeant à ingérer des somnifères.
Je m'attendais à conte cynique, cruel. J'avais vraiment une tout autre attente de ce récit, trouver plus de cruauté envers les enfants, mais si vous savez ce qu'on se dit entre parents, mais si ne faites pas les innocents !! Vous savez ces petites phrases assassines que l'on sort sur ou à nos chers têtes blondes quand elles nous font sortir de nos gonds. Je m'attendais un peu à cette ordre là, cette ambiance cynique et noire. Et bien non, j'ai été un peu déçue, l'enfant n'est pas si malmené dans cette histoire. L'auteur reprend surtout le mythe de l'ours en peluche, la retravaille et élabore un conte qui part dans tous les sens comme nos enfants peuvent en raconter. Finalement, c'est un conte cruel pour des yeux de tous petits et les grands enfants que nous sommes devenus seront y trouver quelques que clin d'œil intéressant et amusant.
L'histoire dans sa narration a tout d'un conte, sauf que l'histoire part dans le rocambolesque, j'ai failli lâcher ce court roman où la magie n'a absolument pas opéré sur moi. Récit qui m'a paru bien trop traînant et tirant trop sur l'absurde. Bref, c'est une déception, je m'attendais retrouver un peu ce que j'avais trouvé dans B comme Bière, il n'en est rien.
Malgré tout cette histoire m'a rappelé cette petite fille racontant une histoire invraisemblable filmé par sa mère et ayant fait le tour du Web :
La publication en numérique de certains titres de chez Griffe d’Encre m’a permis de découvrir cette novella qui à l’époque, avait reçu beaucoup d’éloges.
Un cadavre dans un glacier…
Ce n’est pas le bouleversement du Landerneau archéologique consécutif à la découverte qui m’a gêné. C’est le portrait du bonhomme… « Tronche de Gargouille », je l’ai appelé. Et je l’oublierais volontiers. En tant qu’anthropologue, j’en ai pourtant vu d’autres…
… dans un monde où l’expression « tout fout le camp » s’applique jusqu’aux étoiles.
« Regardez mon gosse de onze ans, il me dit l’autre soir : « Dis, papa, pourquoi la Grande Ourse, on la voit plus normalement ? » J’ai vérifié : il n’a pas besoin de binocles, mon gamin, le grand chariot, il est assez raplapla… »
Ce n’était peut-être pas le moment idéal pour ouvrir la boîte de Pandore…
L'histoire se déroule dans un monde futuriste mais très proche de nous : mis à part quelques technologies plus évoluées, c’est le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui. Le corps momifié et totalement indemne d’un être humanoïde est retrouvé. Une grande partie de sa physionomie se rapproche de celle de l’homme, mais sa tête fait penser à une gargouille d’où le petit sobriquet de « tronche de gargouille ». Les technologies à la disposition des chercheurs leur permettent de reconstituer cette créature afin de la faire parler. Ils y arrivent mais la créature, semble-il, se met à crier et articule quelques mots d’une langue inconnue. De multiples chercheurs vont se pencher sur son cas pour comprendre sa physionomie et voir s'il est possible, grâce à un enregistrement, de décrypter ce qu'a voulu dire cette créature.
Je dois tout d’abord admettre que j’ai quand même buté sur la lecture de cette novella. Le style, le découpage m’a un peu décontenancée. Je me suis perdue dans cette narration, si bien que j’en ressors avec un goût quelque peu amer. Peut-être suis-je tout simplement passée à côté, ou ne l’ai-je pas lue au bon moment.
Toutefois, je dois avouer que la chute est assez surprenante et à ce titre, le livre mérite sans doute d’être lu. C’est théorie de fin du monde m’a plu, je la trouve suffisamment originale pour qu’on puisse porter un intérêt certain à ce récit.