
2202. Né des cendres d’une conflagration planétaire, l’Empire Chrétien Moderne règne sur une Terre ravagée et irradiée. Urbain IX, pape tout puissant et restaurateur du Dominium Mundi, y gouverne d'une main de fer ses peuples revenus à un mode de vie médiéval. Sous son impulsion, un vaisseau colonisateur est envoyé vers une planète d'Alpha du Centaure, dans l’espoir d’y trouver de nouveaux territoires pour l’humanité. Lorsque les passagers l'abordent, ils ont la surprise d'y découvrir un peuple, les Atamides. Le choc est grand. Mais ce n’est rien en comparaison d’une découverte encore plus bouleversante : le véritable tombeau du Christ ! Guidés par leur foi inébranlable, les missionnaires tentent de s’en emparer, en vain. Les indigènes les massacrent. Sur Terre, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Deux ans plus tard Urbain IX achève d’armer un gigantesque vaisseau, le St-Michel, capable d’abriter un million d’hommes. Pour Tancrède de Tarente, le Méta-guerrier héros des champs de bataille, et Albéric Villejust, le génie de l’Infocosme enrôlé de force,débutera une croisade sanglante vers une nouvelle Jérusalem… Les événements feront-ils bégayer l’Histoire ?
Comme je suis faible ou sotte (rayer la mention inutile), j'ai succombé à cet ouvrage paru aux éditions Critic. Partant du principe que j'ai rarement été déçue par un ouvrage Critic je me suis jetée à l'eau (ou dans l'alpha du centaure). De plus j'avais demandé à
Thomas Geha de me choisir un livre dans ma Pal, presque sans surprise il avait choisi Dominium Mundi. Entre temps, j'ai également rencontré l'auteur, j'aurais évidement voulu avoir lu le livre avant de le rencontrer mais le planning était chaud. Finalement, Dominium Mundi aura été ma lecture de vacances de Noël.
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Ma superbe dédicace !!
Je précise qu'il n'y a pas de portes
temporelles dans le roman ^^ |
Mais voilà, je vais pas vous faire une tartine d'une parce que j'ai pris aucune note durant ma lecture ( je sais c'est pas bien), et qu'en plus je me décide seulement maintenant à le chroniquer et cela un mois après ma lecture. En plus j'ai jamais été une pro de la tartine et j'ai jamais eu l’intention de le devenir ^^ Alors oui le livre fait 600 pages, et aurait peut-être mérité un peu plus d'entrée en matière de ma part, seulement j'ai pas envie, parce que le livre est bon et que je ne suis pas enclin à vous argumenter quoi que ce soit pour vous convaincre ! C'est très très bon !! Epicétou
En un mot comme en cent, François Baranger nous offre un excellent premier roman, à mon humble niveau de simple lectrice, occasionnelle du genre Space opera. Après voilà tout dépend ce que vous recherchez dans une lecture de Space op ? Moi, je voulais une lecture simple sans prise de tête, avec des personnages forts, un univers complet et maîtrisé, une intrigue qui tient en haleine sans user de trop grosses ficelles pour maintenir son suspens, qui me divertisse et me fasse voyager dans l'espace avec un scénario qui garde sa crédibilité. Voilà, contrat plus que remplis, je me suis véritablement éclater à lire ces 600 pages denses, ça se lit bien, ça se lit vite. On essaye de comprendre qui manigance quoi et pourquoi. Le mystère reste entier et on attend avec avidité la suite qui devrait paraître très rapidement à l'heure où cette chronique paraîtra !
Si je devais mettre en avant quelques points forts de ce roman cela serait la richesse du scénario portant pour l'essentiel sur la religion « Chrétienne» où l'auteur nous relate une histoire de croisade mais en 2202, sous l'empire Chrétien moderne, et cela avec pertinence d'ailleurs j'ai part moment pensé à « La Religion » de Tim Willoch, et je pense pourvoir affirmer que c'est un compliment. Les personnages sont bien maîtrisés et le lecteur ne souffrent à aucun moment de confusion entre chacun des protagonistes. Le choix des noms repris de personnages historiques donnent pour ma part de la densité et de la prestance aux personnages, sans que je ne sache expliqué pourquoi, cela donne un souffle épique à ce Space Op.
J'en viens en dernier sur cette magnifique couverture, brillamment illustré par l'auteur, qui nous montre Le vaisseau « Le Saint-Michel », personnage à part entière de ce roman, il est grandiose, l'auteur y a sans doute beaucoup énormément travaillé, on sent le détail, malgré le gigantisme de ce vaisseau : Splendide ; d'où mon choix de mettre la couverture en grand sur ce sur billet !