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lundi 5 octobre 2015

Le Voyageur - James Smythe

Editeur :Bragelonne
Collection : L'autre Bragelonne
Traduit par Claude Mamier
Date de Parution : 16/04/2014
Prix papier : 20 € / Prix numérique : 12.99 €
349 pages 


Lorsque le journaliste Cormac Easton est sélectionné pour la première mission habitée vers l’espace, il s’imagine déjà gagner sa place de grand voyageur dans l’histoire de l’humanité.
Mais une fois là-haut, rien ne se passe comme prévu.
Le capitaine est le premier à mourir brutalement. La réaction du Centre de contrôle est sans équivoque : la mission doit continuer coûte que coûte. Or les disparitions vont s’accumuler, et Cormac finit par découvrir seul les pièges mystérieux de l’immensité glaciale. Quoi qu’il arrive, sa survie ne dépend plus que de lui…
James Smythe est né à Londres en 1980. Après un doctorat à l’université de Cardiff, il a enseigné l’écriture créative. Il vit actuellement dans un internat du comté du West Sussex. D’une élégance désenchantée, Le Voyageur est un roman inoubliable, dont l’originalité transcende les genres.

mardi 16 juin 2015

Âne Vs Papillon #14










Le choix a été très difficile, j'avoue entre Outlander que je/nous rêvons de te voir lire, Manesh dont j'aimerais ton avis. J'ai finalement opté pour un livre que tu as acheté aux utopiales 2013, à savoir :

lundi 15 juin 2015

Les chambres inquiètes de Lisa Tuttle

Editions : Dystopia 
Anthologiste et traductrice : Nathalie Serval
Illustration de couverture : Stéphane Perger
Date de parution : 04/2014
Prix papier : 15 €
368 pages 



Sommaire

  • Préface de Nathalie SERVAL
  • Un nid d'insectes (Bug House)
  • Sans regrets (No Regrets)
  • En pièces détachées (Bits and Pieces)
  • La tombe de Jamie (Jamie's grave)
  • Lézard du désir (Lizard Lust)
  • Vol pour Byzance (Flying to Byzantium)
  • L'autre chambre (The Other Room)

  • Oiseaux de lune (Birds of the moon)
  • Propriété commune (Community Property)
  • Une amie en détresse (A Friend in Need)
  • L'autre mère (The Other Mother)
  • Les mains de Mr. Elphinstone (Mr. Elphinstone's Hands)
  • La plaie (The wound)
  • Le nid (The Nest)

vendredi 13 février 2015

Âne Vs Papillon #13





Je sens que ce choix tu t'y attends, alors je vais pas l'enrober des masses non plus, je vais rien te dire de plus que :

jeudi 12 février 2015

UN AN DANS LES AIRS de Raphaël Albert, Jeanne-A Debats, Raphaël Granier de Cassagnac et Johan Heliot et Illustré par Nicolas Fructus


Editions : Mnémos 
Collection : Ourobores
Date de publication : Mars 2013
Prix : 36 €
144 pages 


Avec Un an dans les airs, découvrez en exclusivité mondiale l'unique voyage extraordinaire entrepris par Jules Verne lui-même ! Dans Un an dans les airs, vous rencontrerez les véritables Capitaine Nemo, Phileas Fogg et autres Robur le Conquérant. Dans un périple à vous couper le souffle. vous survolerez la jungle africaine, l'Antarctique, les Indes et les Amériques ; vous franchirez l'Himalaya ! Et ceci à bord de la plus incroyable des machines volantes jamais conçue !



Ce livre, je l'ai d'abord offert à la Choupette, et pour marquer le coup et grâce à un contact dévoué, j'avais réussi ( j'ai pas fait grand chose à part quémander en fait ) à ce que la miss est l'ouvrage dédicacé par tout le monde. Moi j'ai "juste" celle de Nicolas Fructus, voilà mais Nicolas Fructus quand même quoi !! et il m'a fait une superbe dédicace ( j'ai montré les crocs à un vilain coupe file et j'ai ensuite soudoyé Nicolas avec un Spifen, pour qu'il soit frais et dispo pour ma dédicace, et qu'il sache que je ne suis pas qu'une gueularde psychopathe, bref j'ai attendu 2 heures ...)


Et voilà Un an dans les airs, C'était TOPISSIME !!

mercredi 12 novembre 2014

Âne Vs Papillon #12



Nous voilà déjà rendu à notre douzième édition de ce rendez vous livresque !!

On va commencer par le gage de la Choupette, en effet, celle ci n'a pas réussi à lire Un cantique pour Leibowitz, je ne lui en veux pas moi même ayant essayé et ayant jeté l'éponge bien avant elle. C'est pourquoi je lui avais proposé, si elle le souhaitait, un autre livre. D'ailleurs, je lui avais proposé dès l'annonce du livre voyant que ma proposition ne l'enchantait pas, elle a toute de même essayé, elle a été donc plus que méritante. Je ne me voyais pas lui imposer une nouvelle lecture, ni un gage trop sévère. Pour le fun voici la liste des gages qui me sont soit passé par la tête, soit été proposé par une vile et ludique blogueuse. 


  • Faire des Cupcakes dans le thème du voyage dans le temps
  • fabriquer un string en macramé, charmante proposition de Marie-Juliet, proposition à laquelle Lune a dit que si elle le faisait, je devrais le porter et me prendre en photo avec donc on va oublier, on est pas là pour traumatiser le monde.
  • Regarder l'intégrale de la saison 1 de My Little Pony, celle-ci me plaisait beaucoup, mais finalement ne me convainquait pas. ( C'est un post facebook de Grom qui m'avait alors inspiré)


La solution est, en définitive, venu de mon homme. Donc c'est à lui qu'il faudra en vouloir. L'idée, je la trouve bonne, parce qu'elle colle avec le blog. Le gage est donc :

Faire un autoportrait en bonnet d'âne 

Si vous aussi ça vous rappelle l'énoncé d'un cours d'art plastique, sachez qu'on est finalement pas loin.



Maintenant, venons en à ce qui intéresse tout le monde et surtout la Choupette, mon choix livresque pour cette douzième édition.

mardi 11 novembre 2014

Blitz, tome 1 : Black-out de Connie Willis

Editions : Bragelonne 
Collection : Bragelonne SF
Traduit par : Joëlle WINTREBERT
Date de parution : 24/08/2012
Prix GF : 25 € / prix poche : 9,90 € 
prix numérique : 12,99 €
672 pages 


Oxford, futur proche. L’université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métier à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement.Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d’enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein coeur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n’importe où, n’importe quand, pour Polly…Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que l’Histoire elle-même est en train de dérailler.Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?

lundi 23 juin 2014

Défi Âne VS Papillon #10





Et voilà déjà le dixième défi Âne Vs Papillon.

J'ai dû chercher longtemps pour trouver un livre qui figure dans la PAL de Lune et qui rentrerait dans le Morwenna's List, je voulais pas rentrer dans la facilité en prenant « Futur intérieur » de Christopher Priest, je me suis dis qu'elle miserais justement dessus, une autre fois peut-être.
Je me suis donc permise de prendre dans sa Pal pense bête ( cf Babelio), c'est donc en toute confiance que je lui propose ce court roman : 




Retrouver ICI ce que m'a choisi Lune 



  1. Lune a lu : Druide d'Oliver Peru / J'ai lu : Le Prophète et le Vizir d'Yves et Ada Rémy
  2. Lune a lu : Présumé Coupable d'Isabelle Guso / J'ai lu Le Rêve du Prunellier de Rozenn Illiano
  3. Lune n'a pas lu le clairvoyage / J'ai Lu Mémoria de Laurent Genefort en lecture de rattrapage
  4. Lune a lu Baroudeur de Jack Vance / J'ai lu Le passage de Justin Cronin 
  5. Lune a lu Anamnèse de Lady Star de L. L. Kloetzer / J'ai lu Barrière Mentale de Poul Anderson 
  6. Lune a lu Le dieu dans l'ombre de Robin Hobb/ J'ai lu Les Damnés de L'asphalte de Laurent Whale
  7. Lune a lu Johan Héliot vous présente ses hommages / J'ai essayé de lire Anno Dracula !
  8. Lune a lu Chroniques des Ombres de Pierre Bordage/ J'ai lu Le jour des fous de Edmund Cooper 
  9. Lune a lu Plaguers de Jeanne-A Debats/ J'ai lu Abzalon de Pierre Bordage 

dimanche 22 juin 2014

Abzalon de Pierre Bordage




Editions : L'atalante
Collection : La dentelle du cygne
Date de parution : 10/1998
512 pages
Prix GF : 22 €
prix poche : 8,20 €

Ester : un monde menacé par l'instabilité de son étoile. Sur le continent Nord, le gouvernement, pressé par l'Eglise du Moncle, décide l'annexion du Sud, où vivent les Kroptes, peuple pacifique, religieux et polygame. Une invasion brutale qui dissimule un autre projet : la recherche d'une nouvelle planète habitable.
Abzalon et Loello, incarcérés sans la sinistre prison de Doeq, se battent pour leur survie sous l'oeil des "mentalistes", les spécialistes du comportement. Ils ignorent qu'une épreuve plus terrible encore les attend. Celle-là même peut-être que devine dans ses visions Ellula, jeune Kropte rebelle mariée d'autorité : un interminable voyage à travers le néant.
Un jour, Abzalon fait une étrange rencontre dans les souterrains de Doeq. Serait-ce un Qval, un de ces êtres légendaires dont on dit qu'ils furent les premiers Estériens ?
Or un gigantesque chantier s'achève sur un satellite d'Ester : le projet "Estérion"...
Avec ABZALON, Pierre Bordage inaugure un nouveau cycle d'opéras de l'espace.
Aller, vous êtes concentré, on y va !

Une planète : Ester, colonisée il y a plusieurs siècles. Elle se divise en deux continents, le nord et le Sud. Conséquence d'un clivage entre les colons de départ.

Le continent nord est une région surpeuplée et sur-industrialisée où plusieurs religions se partagent le gâteau. La religion principale est l'Eglise Monclale. Vous y trouverez d'autre type de population comme notamment les mentalistes nourris aux nanotechs. A l'origine, ce continent Nord a été colonisé par des clones... Parmi ces habitants vous avez Abzalon qui est un prisonnier du Dœq, un centre pénitencier expérimental je n'en dirais pas plus sur cette prison. Abzalon est un criminel, il a une fâcheuse tendance à broyer la tête des demoiselles, c'est fâcheux, n'est-ce pas, d'autant qu'il n'en a pas zigouillé qu'une. Souffrant d'un physique très peu flatteur et cyclopéen, Abzalon impose le respect au Dœq. Il est accompagné par un fidèle ami, qui immanquablement est l'exact opposé d'Abzalon, beau, fin, et répondant au doux nom de Lœllo.
« Nous n'avons plus la rage d'aimer, d'espérer, de rêver. Nous ne sommes plus des humains mais des animaux doués de cruauté, des monstres qu'on a bouclés dans une cage pour les regarder s'entre-tuer. »
Sur le continent Sud, séparé du Nord par l'océan bouillant vivent les Kroptes, formant un somptueux mélange d'Amish et d'islam. Donc, une société patriarcale, où l'homme est polygame et la femme est au statut de ventre. C'est pas de leur faute, la démographie leur a presque imposé ce partage, il ne naît qu'un garçon pour cinq filles. D'où fatalement 5 épouses pour un seul homme, logique. Parmi les kroptes donc nous retrouvons Ellula,une très jeune fille destinée à être la cinquième épouse d'un vieillard. Ellula est bien entendu la beauté incarnée, en plus elle est intelligente, bref elle est parfaite.

Mais voilà, Ester se meure. Et il a été entrepris d'envoyer une arche titanesque sur un autre planète. Ce vaisseau-nef, c'est l'Esterion et peut contenir dix mille âmes. Les mentalistes ont eu l'idée de faire voyager cinq mille prisonniers du Dœq et cinq mille Kroptes, chacun de leur bord du vaisseau, dans l'idée qu'ils finiraient par se trouver et que la magie opérera. Il y a tout de même une donne non négligeable, le voyage lui va durer cent vingt ans.
 « Le recours aux engrais chimiques engendrera d'abord une surproduction, puis les terres perdront leur fertilité, les compagnies minières obtiendront des concessions et le Sud subira le même déclin écologique que le Nord. »
Voilà vous avez les grandes lignes …


Je n'aime pas trop cloisonner les romans dans des casses, mais s'il fallait décrire Abzalon, je dirais que c'est dans son introduction un Planet Opera qui tend par la suite sur un Space opera. Les premiers chapitres ont été pour moi quelque peu laborieux, je n'arrivais pas à me fondre dans l'intrigue. Les premiers chapitres sont court et les protagonistes nombreux et changent à chaque nouveaux chapitres, ça m'a un peu décontenancé, entre les moncles, les Kroptes, les deks, les mentalistes, les Qvals etc … j'avais de quoi me perdre, avec chacun des rôles bien définis. D'ailleurs j'ai eu la sensation de commencer le livre par un deuxième tome. A moins que je n'ai manqué cruellement de concentration au début de lecture ce qui n'est d'ailleurs pas improbable. Passé ce méli-mélo, le roman gagne en densité, on commence à comprendre le cheminement que l'auteur souhaite faire prendre à l'intrigue, peut-être un peu trop.
 « Ce phénomène en dit davantage sur la nature humaine que la plus savante des thèses : les foules craignent le monstre tant qu'il constitue une menace, elles le méprisent dès qu'il devient inoffensif. En d'autres termes, le monstre n'a pas d'autre choix que de régner par la terreur s'il veut être reconnu, considéré ...»
Le roman date de 1998, alors oui le scénario peut paraître quelque peu convenu aux vues des productions actuelles. On retrouve des thèmes qui sont visiblement chers à Pierre Bordage, avec des parallèles très explicites sur notre société. Entre la pollution, les clones, la religion et l'ingérence des technologies modernes, Bordage nous sert un beau panel qui est toutefois pas si mal exploité et qui finalement tend encore à raisonner actuellement. Le roman a 16 ans et n'a pris aucune ride, le lecteur ne s'y ennuiera pas, Bordage est un conteur hors-pair qui sait entraîner son lectorat même avec un scénario entendu et c'est sans aucun doute ici que réside toute la magie de ce livre. Je me dirigerais sans aucun doute sur le second tome, parce qu'il est finalement difficile de ne pas être poussé par la curiosité, j'ai envie de savoir comment cette nouvelle société va s'organiser en suivant les traces d'Orchéron.


          


Retrouver la chronique de Plaguers par Lune : ICI




vendredi 23 mai 2014

La soupe aux choux de René Fallet


date de première parution : 01/1980
Prix grand format : 12,55 €
Prix poche : 6,20 €
288 pages 
Deux vieux paysans, deux amis, le Cicisse Chérasse et le Glaude Ratinier, achèvent modestement leur existence aux confins d'un village bourbonnais en voie de disparition. Une nuit, une soucoupe volante se pose dans le champ de Glaude.
Un extra-terrestre en sort, que le Glaude appellera " la Denrée ". La Denrée vit dans un austère astéroïde où les notions de superflu sont inconnues. L'absorption d'une assiettée de soupe aux choux va plonger le voyageur interstellaire dans un tout autre monde, celui du plaisir de vivre, celui aussi de l'amitié. Et ce sera la révolution sur sa planète. Quant au Cicisse et au Glaude, ils vont connaître une fin de vie plutôt inattendue !


Voilà le prix à payer quand on rend sa copie en retard, Bam, lire la soupe aux choux. Ça doit être la pire punition qu'il m'a été donné de faire. Non, c'est vraiment mais vraiment pas ma came.
Loin de moi l'idée de descendre le livre. C'est bien écrit, la plume de René Fallet est exquise, certains passages sont anthologiques. 

Ma pauvre défunte, expliquait le Glaude, elle buvait point, elle fumait point, n'empêche qu'elle est en terre bien enfoncée. C'est toutes les pastilles, les sirops, les drogues du pharmacien qui me l'ont ratiboisées. Elle s'en est fourrée des kilos dans le coco, de leurs denrées. Des pleines lessiveuses. Résultat : le pré carré !

Mon problème à moi, c'est que je n'ai pas ri une seul fois, et c'est pourtant justement le but d'un tel ouvrage, NON ? Je reste total stoïque face à cette déflagration de pets, non ça me fait pas rire. Pourtant, je suis pas une coincée du prout. Je pense même pouvoir dire que dans ce livre les flatulences sont sans nul doute le seul bol d'air non éthylique dudit bouquin. Ce que je n'aime pas en fait, c'est peut être le portrait dressé des deux acolytes, deux alcooliques notoires, qui se pitanchent, du matin au soir. Ça pourrait faire rire, mais c'est malheureusement tellement vrai que ça a juste tendance à m'affliger que de me faire marrer, désolé, encore les pets prêtent à sourire, autant la déchéance alcoolique, elle ne me fait jamais esquisser un sourire. 

Deux « exotiques » comme on les désignait deux fossiles de la plus belle eau, deux pauvres cfitites créatures de ce pauvre vieux Bon Dieu de Bon Dieu. Le premier de ces derniers des Mohicans, de ces fruits secs, tannés, confits dans le vin rouge, de ces insolites d'un autre temps rejetés par l'électroniques et même par le moteur à explosion, le premier donc de ces deux druides de la chopine s'appelait Francis Chérasse, dit « Cicisse », dit « Le Bombé » vu qu'il était un tout petit chouilla bossu sur les bords et aux entournures. Le second, c'était Claude Ratinier, « La Glaude » comme on prononçait par chez lui. Un chez lui qui partait quelque peu en couille, il voulait dire en quenouille.

Après le livre en soit, n'est pas mauvais, c'est une très juste satire sociale propre à son époque, où l'auteur soulève parfaitement bien les problématiques, entre la disparition de professions tel que sabotier, puisatier et Maréchal-ferrant vers une société de consommation avec l'émergence des grandes surfaces ainsi que l'apogée de la consommation de loisirs. La Glaude et le Cicisse sont restés coincés dans leur époque, et visiblement ne s'adaptent pas et ne veulent pas s'adapter au monde moderne. Bref, ils sont d'authentiques bourbonnais du début du XXème siècle. Et puis voilà, que débarque un Oxien, comprenez, la Denrée. Un extra-terrestre de la planète Oxo, planète où ils peuvent vivre deux cent ans, mais où le plaisir n'existe pas vraiment.


Un livre qui se laisse lire, qui finalement ne m'a pas déplu autant que je le présageais et qui a même réussi à pousser ma curiosité jusqu'à envisager le visionnage du film éponyme.

                         

L'avis de Lune


Fils de cheminot, René Fallet est né en 1927 à Villeneuve-Saint-Georges. Il travaille dès l'âge de quinze ans. En 1944, à moins de dix-sept ans, il s'engage dans l'armée. Démobilisé en 1945, il devient journaliste, grâce à une recommandation de Blaise Cendrars qui a aimé ses premiers poèmes.
Il a dix-neuf ans quand il publie, en 1946 Banlieue Sud-Est. René Fallet a reçu le prix Interallié pourParis au mois d'août. Ses romans ont inspiré de nombreux films.
D'après René Fallet lui-même, son œuvre est irriguée par deux artères principales, la veine whisky où se noient les amants déchirés de ses romans d'amour (Les pas perdus, Paris au mois d'août, Charleston,Comment fais-tu l'amour, Cerise?, L'amour baroque, Y a-t-il un docteur dans la salle?, L'Angevine, etc.) et la veine beaujolais qui arrose de plus heureux personnages, ceux du Triporteur, des Vieux de la vieille, d'Un idiot à Paris, du Braconnier de Dieu, du Beaujolais nouveau est arrivé et de La soupe aux choux. René Fallet est mort en 1983.


mardi 22 avril 2014

Défi Âne VS Papillon #9







Je vous rappelle le principe, ce défi vise à nous faire lire des livres de notre PAL monstrueuse. Du coup, je participe (oui je sais on est que deux) mais j'ai jamais compris pourquoi mais bon je suis sage et disciplinée. Bref c'est parti de Lune qui a dit : et si on se faisait un défi, on se choisit des livres dans nos PAL respectives, sans concertation bien entendu, et en plus il faut motiver notre choix et surtout aucune alternative possible, si le livre n'est pas lu dans les deux mois : Gage ! 


Pour mon choix, c'est la faute de Jeanne-A Debats, voilà ça c'est dit, à cause de ces blagounettes de dédicacer les nouvelles des autres dans mon anthologie « Lancelot ». Je ne sais pas pourquoi cela m'a interpellé sur le fait que j'ai fait acheter et par la même dédicacer par Jeanne-A Debats ce livre Plaguers à Lune à l'occasion des Utopiales 2013. Et j'ai un excellent souvenir de cette lecture, c'est d'ailleurs cette même lecture qui m'a fait découvrir Jeanne-A debats, une auteur qu'on se doit de lire, fautes de comprendre ses petits jeux espiègles ^^.









Retrouver ce que Lune m'a choisi comme lecture défi : Ici



Nos précédentes lectures dans le cadre du défi :

  1. Lune a lu : Druide d'Oliver Peru / J'ai lu : Le Prophète et le Vizir d'Yves et Ada Rémy
  2. Lune a lu : Présumé Coupable d'Isabelle Guso / J'ai lu Le Rêve du Prunellier de Rozenn Illiano
  3. Lune n'a pas lu le clairvoyage / J'ai Lu Mémoria de Laurent Genefort en lecture de rattrapage
  4. Lune a lu Baroudeur de Jack Vance / J'ai lu Le passage de Justin Cronin 
  5. Lune a lu Anamnèse de Lady Star de L. L. Kloetzer / J'ai lu Barrière Mentale de Poul Anderson 
  6. Lune a lu Le dieu dans l'ombre de Robin Hobb/ J'ai lu Les Damnés de L'asphalte de Laurent Whale
  7. Lune a lu Johan Héliot vous présente ses hommages / J'ai essayé de lire Anno Dracula !
  8. Lune a lu Chroniques des Ombres de Pierre Bordage/ J'ai lu Le jour des fous de Edmund Cooper 

lundi 21 avril 2014

Le jour des Fous de Edmund Cooper

Magnifique couverture signé Eric Scala

Rappelez-vous l'été 1971. Un temps magnifique, une chaleur idyllique. Presque le paradis, n'étaient-ce ces nouvelles taches solaires apparues sur l'astre du jour, alors même que le taux de suicide augmentait de manière inquiétante un peu partout. Et le merveilleux été s'est poursuivi une décennie entière, durant laquelle le Suicide Radieux a atteint des proportions gigantesques de par le monde, menaçant jusqu'à la survie de la race humaine. Seuls les fous, les artistes, les excentriques et autres psychopathes ont échappé à l'épidémie ; au point, bientôt de constituer une nouvelle - la seule - normalité. Une normalité à laquelle Matthew Greville, survivant malgré lui dans ce monde devenu fou, espère encore prétendre... 

Ce roman post-apocalyptique fait la part belle à l'espèce humaine, comme d'habitude me direz-vous. L'extermination de l'espèce touche essentiellement les personnes dites « normales », la cause de cette pandémie de suicide est due à des radiations solaires, ce qui a conduit au doux nom de Suicides Radieux voir SR. En l'espace d'une décennie, ils ne subsistent sur terre que les Transno, c'est à dire « les fous, les artistes, les excentriques et autres psychopathes ». Ce roman évolue par le prisme de L’Angleterre et par ce personnage qu'est Matthew Greville. Ancien Publicitaire, il est le survivant de son Suicide manqué, suicide qu'il avait entrepris au volant de sa voiture sur le pont de Chelsea, dans laquelle il circulait accompagné de sa femme, Pauline. Lui a survécu mais pas elle, et Greville a été condamné pour ce geste, dans une Angleterre en pleine déliquescence, ce prisonnier immunisé par les radiations solaires se retrouvent très vite à faire le fossoyeur de ces concitoyens. D'années en années, la civilisation disparaissant, Greville ayant retrouvé la liberté préfère se retirer dans un bled loin des survivants transno afin de préserver sa tranquillité. Les villes n'étant plus du tout des lieux sûrs, y trouvant des meutes de chiens en quête de viandes fraîches aussi bien que des hordes titanesques de rats affamés. Toutefois, lors d'une excursion de ravitaillement, il rencontre et sauve Liz, sur ce même pont de Chelsea où dix années auparavant il avait perdu sa femme. Greville y voit un signe, et, commence à partir de ce moment la survie de ce couple dans une Angleterre livrée à elle-même ou plutôt aux transno... 

Cette lecture m'avait été conseillée par Xavier Mauméjean puis Lune a décidé que ce serait ma lecture défi dans le cadre « Ânes Vs Papillon ». Je suis une novice, il faut bien le dire, les classiques de la SF je ne les connais pas. Et quand bien même suis-je assez férue de lectures dites d'anticipation, je m'oriente il faut bien l'avouer sur des publications récentes. Pourquoi ? J'en sais trop rien, peur d'un décalage trop flagrant peut-être entre les époques, d'un texte vieillissant et que le coté anticipation devienne plus drôle que crédible, mais globalement je ne m'explique pas cette désaffection pour les œuvres fondatrices du genre. Et c'est d'ailleurs, de façon intentionnelle ou pas, que Lune m'aiguille vers ces classiques dans un soucis de combler un manque certain dans ma culture de lecture SF. J'avais découvert d'ailleurs grâce à elle « Barrière Mentale » de Poul Anderson. 

« Le jour des Fous » est un roman paru dans la fin des années 60, mais que l'auteur avait commencé à écrire fin des années 40. Même si ce livre n'est pas un chef d'œuvre, cela n'en rend pas sa lecture dispensable. Malgré tout il a su traversé les décennies et rester une œuvre tout à fait lisible à notre époque. Certes en faisant des survivants des transno cela a permis à Edmund Cooper des choix scénaristiques totalement ubuesques, mais finalement ça se lit très bien. Somme toute, j'ai constaté également que ces problématiques de fin du monde humain n'est pas qu'une préoccupation de notre décennie, il y a déjà un moment que les auteurs d'anticipation ont compris que la société humaine telle qu'elle est aujourd'hui court vers sa déchéance, reste à savoir quand, seul un nouveau roman de post-apo me donnera cette réponse, alors j'y retourne...


         








Retrouver la critique de Lune sur Chroniques des Ombres de Pierre Bordage : ICI

samedi 22 février 2014

Défi Âne VS Papillon #8 : 1 An de défi !!





Pour ce huitième épisode et les 1 an du Défi Âne VS Papillon, j'ai décidé de faire plaisir à Miss Choupette et donc de choisir un livre parmi ces auteurs Chouchous et d'une lecture qui j'en suis sur la démange mais qu'elle ne peut malheureusement assouvir, le calendrier se goupillant au poil ceci va me permettre de lui proposer ce/son livre ci dessous mais qui effectivement se trouve chez moi...

Alors pour ce défi je te propose : 



Retrouver Ici ce que Lune m'a choisi comme lecture défi !



Nos précédentes lectures dans le cadre du défi :

  1. Lune a lu : Druide d'Oliver Peru / J'ai lu : Le Prophète et le Vizir d'Yves et Ada Rémy
  2. Lune a lu : Présumé Coupable d'Isabelle Guso / J'ai lu Le Rêve du Prunellier de Rozenn Illiano
  3. Lune n'a pas lu le clairvoyage / J'ai Lu Mémoria de Laurent Genefort en lecture de rattrapage
  4. Lune a lu Baroudeur de Jack Vance / J'ai lu Le passage de Justin Cronin 
  5. Lune a lu Anamnèse de Lady Star de L. L. Kloetzer / J'ai lu Barrière Mentale de Poul Anderson 
  6. Lune a lu Le dieu dans l'ombre de Robin Hobb/ J'ai lu Les Damnés de L'asphalte de Laurent Whale
  7. Lune a lu Johan Héliot vous présente ses hommages / J'ai essayé de lire Anno Dracula !

vendredi 21 février 2014

Anno Dracula ou pas !!



Et donc ça sera sans chronique, mais je me devais de rendre une copie tout de même. 

Alors non ce n'est pas vrai, je n'étais pas opposé à ce choix de lecture pour le Défi âne Vs Papillon, d'ailleurs j'étais très enthousiaste. J'avais eu l'occasion de lire le prologue qui s’annonçait prometteur. Mais voilà après 120 pages de lues, autant être franche, je me suis ennuyée sévère !! Il ne s'est rien passé de très fondamentale durant ces 120 pages ! Je n'ai même pas envie de connaitre la suite, alors est-ce que cette lecture tombait mal, est-ce que je saurais capable de la lire plus tard, Why not ?!

Alors forcement je vais sans doute avoir un vilain gage de la mort qui tue mais voilà, j'espère qu'il ne sera pas trop raide. Ma liseuse indique quand même 25 % de lu c'est pas rien ^^ J'ai fait preuve d'un certain effort tout de même !


Retrouver ICI la chronique de la choupette qui devait lire Johan Héliot vous présente ces hommages 





dimanche 22 décembre 2013

Défi Âne VS Papillon #7


J'aimerais choisir un livre qui te plaira de lire, j'espère ne pas me tromper en te le proposant en lecture défi !


Donc voici le livre que je te propose :


Johan Héliot vous présente ses hommages



En espérant que tu ne sois pas déçu de ce choix ! Je te souhaite une très bonne Lecture !!



Retrouver ICI ce que Lune m'a choisi pour le prochain Défi Âne VS Papillon


Nos précédentes lectures dans le cadre du défi :

  1. Lune a lu : Druide d'Oliver Peru / J'ai lu : Le Prophète et le Vizir d'Yves et Ada Rémy
  2. Lune a lu : Présumé Coupable d'Isabelle Guso / J'ai lu Le Rêve du Prunellier de Rozenn Illiano
  3. Lune n'a pas lu le clairvoyage / J'ai Lu Mémoria de Laurent Genefort en lecture de rattrapage
  4. Lune a lu Baroudeur de Jack Vance / J'ai lu Le passage de Justin Cronin 
  5. Lune a lu Anamnèse de Lady Star de L. L. Kloetzer / J'ai lu Barrière Mentale de Poul Anderson 
  6. Lune a lu Le dieu dans l'ombre de Robin Hobb/ J'ai lu Les Damnés de L'asphalte de Laurent Whale

samedi 21 décembre 2013

Les Damnés de L'asphalte - Laurent Whale



Quinze ans ont passé depuis l’invasion venue du Nord, mais le monde ne s’est pas amélioré, bien au contraire… La misère et la famine règnent sur un pays ravagé. Villes fantômes, bandes organisées, soldats de fortune et sectes d’illuminés en tout genre se partagent la route du Sud. Il faudrait être fou pour l’emprunter. Fou… ou déterminé. 

Lorsque son frère est porté disparu, Miki, le jeune mécano, se met en tête de rallier la péninsule ibérique. À ses côtés, Toni, le pilote, et Cheyenne, le hors-murs, reprennent du service ! 

Commence pour eux un périple à travers un pays en proie aux flammes et au chaos. Et, alors que les survivants se disputent les miettes de la civilisation, une menace resurgit des abysses du monde d’avant. Un cauchemar sans nom qui pourrait bien barrer la route aux damnés de l’asphalte…



À la sortie des « Damnés de L'asphalte » il me paraissait évident de me le procurer et de la plus noble des manières en rencontrant l'auteur. Parce que oui, Laurent Whale fait partie de ces auteurs où j'ai mis en place une veille automatique. Un Laurent Whale sort un Laurent Whale tu auras … Donc intitule de préciser que j'avais lu et aimé « Les étoiles s'en balancent ». 

Les Damnés est développé dans le même univers que les étoiles s'en balancent, d'ailleurs l'intrigue se déroule 15 ans après et le personnage principal, par contre, n'est plus le même, on y retrouvent pas mal de protagonistes de l'ouvrage précédent, mais c'est tout. C'est tout, dans le sens où, oui les Damnés de l’Asphalte est une suite mais peut parfaitement se lire indépendamment ou même dans le désordres soyons fou !

Miki, le personnage principale, qu'on a connu pour ceux l'ayant lu dans « les étoiles » monte un groupe d'expédition afin de retrouver ses frères, Erwan et Tom, disparus deux ans auparavant lors d'un vol d'exploration vers L’Espagne. Ce groupe est composé de Toni et Cheyenne qu'une fois encore on a pu rencontrer dans l'ouvrage précédent ainsi que Vincent le fils de Tom accompagné de sa douce, Marjorie. Cette expédition sera, comme il se doit dans un post-apo digne de ce nom, semée d’embûches. Miki est devenu par défaut le chef et se retrouve souvent confronté à des prises de décision difficile sur un terrain hostile et souvent inhospitalier. Le groupe se retrouve à traverser l'Espagne, aucun des membres du groupe ne maîtrisent d'ailleurs la langue locale ce qui va vite se révéler comme un handicap. Allant de déboire en surprise, l'auteur, cette fois nous fait traverser un nouveau territoire à travers les yeux de Miki, et cela se révèle très convainquant. La plume est fluide et efficace, avec toujours des thèmes que l'écrivain affectionne et qu'il est tout aussi bon de retrouver, cette amitié quasi fraternelle et l'amour bien sur, juste ce qu'il faut sans tomber dans la romance dégoulinante. 

Encore une fois Laurent Whale nous offre un post-apo itinérant digne d'un Julia Verlanger, d'ailleurs son roman était en lice pour le prix éponyme.


              


Retrouver la chronique du livre défi de Lune : ICI




vendredi 25 octobre 2013

Barrière mentale et autres intelligences - Poul Anderson




Sous l’effet d’un phénomène cosmique insoupçonné, toutes les intelligences terrestres se trouvent décuplées du jour au lendemain. Les déficients mentaux se découvrent un Q.I. des plus satisfaisants, les gens ordinaires acquièrent des capacités hors normes... Est-ce l’âge d’or, enfin, pour une humanité appréhendant, après des millénaires d’une évolution tourmentée, le prix réel de la vie, son caractère infiniment précieux ?



Rien n’est moins sûr, d’autant que les animaux, eux aussi, acquièrent une intelligence hors norme. Et avec elle l’esprit d’indépendance, voire de vengeance...


Poul Anderson exploite l'idée qu'une barrière entravait l'intelligence et que celle-ci disparaît subitement et permet de décupler l'intelligence de chacun, homme comme animal. Les animaux se rebellent, ils ne souhaitent plus être exploités par l'homme. Les hommes qui occupaient jusqu'ici un travail indigne d’intérêt arrêtent de travailler trouvant leur emploi indécent vis à vis de leur intelligence nouvelle. Et la pauvre femme au foyer découvre la vacuité de sa vie …

« Prenons l'homme moyen, travaillant dans un bureau ou une usine, conditionné par un ensemble de réflexes verbaux, son avenir à une errance au jour le jour, dont les aspirations consistent à se remplir l'estomac et à se laisser abrutir par la télévision, dont les l’ambitions se réduisent à posséder des voitures toujours plus volumineuses, des objets en matière plastique toujours plus perfectionnés, et tout ce qui compose le fameux mode de vie américain. Même avant le changement une sorte de vacuité existait dans le monde occidentale, comme si on se rendait compte, inconsciemment, qu'il devait y avoir, dans la vie, autre chose qu'une existence éphémère – et comme si cet idéal avait attendu en vain. »


Outre quelques passages qui m'ont un peu interpellé, l'idée du roman qui rappelle « Des fleurs pour Algernon » de Daniel Keyes, n'est pas dénuée d’intérêt, où le surcroît d'intelligence réveille l'homme endormi … L'intelligence c'est bien, ça ouvre de nouvelle perspectives de recherches, de découvertes, d'avancées technologiques, mais rend-t-elle l'homme plus heureux ? De plus, je ne sais pas si c'est voulu par l'auteur mais la nouvelle façon de communiquer de l'homme à l'intelligence décuplée est finalement assez primitive...

Autant j'ai apprécié le début du roman, qui se lisait avec fluidité et avec intérêt. Autant je me suis embourbée par la suite ( à partir de 80 pages …) et que je suis désormais incapable de fournir une critique un tant soit peu construite. Car je n'ai pas retenue grand chose, les personnages ont glissé sur moi, je n'ai eu d'attachement pour aucun d'entre eux, ils m'ont paru pour la plupart d'une froideur extrème mais j'en viens à la conclusion que c'est exactement l'effet escompté par l'auteur. Je pense que ce récit aurait pu être une novella je pense qu'elle en aurait été que plus agréable pour moi si ce récit avait été plus court, mais là avec 234 pages, je me suis quelque peu ennuyée. 

A la suite du roman on retrouve 3 nouvelles que j'ai un peu plus apprécié que le roman, sans doute parce que d'un ton plus léger. On y retrouves "les Arrièrès", des extra-terrestres débarquent sur terre, et les humains ne sont visiblement pas les créatures les plus intelligentes. 
« Un spatial doit savoir un tas de trucs. Les vaisseaux se pilotent eux-mêmes, si on veut, mais malgré tout, on ne peut pas prendre de grosses nouilles dans l'équipages »

Ensuite vient "Technique de survies", nouvelles sur le voyages dans le temps, on y envoie 3 personnes à Rome lors du Ier siècle. Pour 3 personnes téléportées, 3 personnes des temps anciens seront envoyées au temps présent, mais rien va ne se passer tel que les scientifiques l’espéraient. Une nouvelle assez sarcastique et qui se laisse lire avec plaisir. Et pourquoi donc nos ancêtres seraient dénoués de bon sens ?

Puis le livre se poursuit sur "Terrien, Prends garde !" Un garçon recueillie par un couple de fermier essaye de s'adapter à un monde qui n'est visiblement pas le sien... Ou si superman avait été autrement plus intelligent que doté de supers pouvoirs ... 

J'avoue avoir fait l'impasse sur la postface qui je n'en doute pas est très intéressante, mais je doutais de pouvoir m'y divertir, j'y reviendrais sans doute plus tard quand ma cervelle sera apte à ingérer ce type d''information. Peut être lorsque ma barrière mentale se sera évanouie.

Barrière Mentale et autres intelligences est une œuvre complète qui aborde de façon pertinente la notion d'intelligence de différents points de vue et époques. L'auteur parvient à l'empathie nécessaire pour développer les interactions relatives à cette absence de barrières mentale pour le récit principal. Au niveau des nouvelles, ils soulèvent également des questions assez pertinente (religion, hiérarchie sociales etc ..) entre terriens et extra-terrestres, mais également entre les époques.   




        



mercredi 16 octobre 2013

Défi Âne VS Papillon #6








Alors Lune pour ce VIème défi, je te choisis un livre que je t'offre à savoir, le Dieu dans l'ombre de Megan Lindholm ( Robin Hobb quoi !!) C'est un livre que j'ai beaucoup aimé et que j'aimerais que tu découvres. J'espère vraiment que tu relèveras ce défi et que ce livre te plaira autant qu'il m'a plu.






Voyons ce que Lune m'a choisi comme lecture pour ce défi : ICI 


Nos précédentes lectures dans le cadre du défi :

  1. Lune a lu : Druide d'Oliver Peru / J'ai lu : Le Prophète et le Vizir d'Yves et Ada Rémy
  2. Lune a lu : Présumé Coupable d'Isabelle Guso / J'ai lu Le Rêve du Prunellier de Rozenn Illiano
  3. Lune n'a pas lu le clairvoyage / J'ai Lu Mémoria de Laurent Genefort en lecture de rattrapage
  4. Lune a lu Baroudeur de Jack Vance / J'ai le Le passage de Justin Cronin 
  5. Lune a lu Anamnèse de Lady Star  / J'ai lu Barrière Mentale 

vendredi 16 août 2013

Défi Âne Vs Papillon #5








Alors pour ce cinquième volet, et oui déjà le cinquième !

Je vais choisir un livre qui m'intrigue et où j'aurais besoin des lumières de Lune pour savoir si ce livre est pour moi où pas du tout.
Pour le gage de la Choupette nous devrons attendre le 15 septembre pour avoir sa chronique du film la soupe aux choux. 








Pour ma part j'ai une petite idée de ce qu'elle m'a choisi mais je peux me tromper  ...



retrouver ICI ce qu'elle m'a choisi !






Nos précédentes lectures dans le cadre du défi :

  1. Lune a lu : Druide d'Oliver Peru / J'ai lu : Le Prophète et le Vizir d'Yves et Ada Rémy
  2. Lune a lu : Présumé Coupable d'Isabelle Guso / J'ai lu Le Rêve du Prunellier de Rozenn Illiano
  3. Lune n'a pas lu le clairvoyage / J'ai Lu Mémoria de Laurent Genefort en lecture de rattrapage
  4. Lune a lu Baroudeur de Jack Vance / J'ai le Le passage de Justin Cronin 


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