jeudi 30 octobre 2014

Le 30 du mois #2

Peine perdue, je pensais naïvement que ce nouveau rendez-vous blogueste serait pour moi un très bon électrochoc et que je stopperais ou du moins ralentirais fortement le gonflement de ma Pàl. Mais il n'en est rien. Et je croise les doigts pour que cette frénésie stoppe ! Il faut tout de même noter que je suis aller à deux charmant salon du livre et par conséquent se déplacer sans acheter relève du blasphème suprême ! Si si ! Allez j'ouvre les Hostilités ( le H majuscule s'impose !) :

Entrées


lundi 27 octobre 2014

Notre île sombre de Christopher Priest


Editions : Denoël
Collection : Lunes d'encre
Titre originale : Fugue for a Darkening Island
Traduit par Michelle Charrier
Illustration : Aurélien Police
Date de publication : 13/05/2014
Prix papier : 17,50 € 
202 pages

«Je suis sale. J’ai les cheveux desséchés, pleins de sel, des démangeaisons au cuir chevelu. J’ai les yeux bleus. Je suis grand. Je porte les vêtements que je portais il y a six mois et je pue. J’ai perdu mes lunettes et appris à vivre sans. Je ne fume pas, sauf si j’ai des cigarettes sous la main. Je me saoule une fois par mois, quelque chose comme ça. La dernière fois que j’ai vu ma femme, je l’ai envoyée au diable mais j’ai fini par le regretter. J’adore ma fille, Sally.
Je m’appelle Alan Whitman… Et je survis dans une Angleterre en ruine, envahie par des populations africaines obligées de fuir leur continent devenu inhabitable.»
Notre île sombre est la version révisée du Rat blanc, une œuvre «de jeunesse» datant de 1971. Se situant dans la droite ligne des romans catastrophe de J.G. Ballard et John Wyndham, Christopher Priest y dresse le portrait ironique d’une ancienne puissance coloniale colonisée à son tour. Plus de quarante après sa première édition,Notre île sombre n’a rien perdu de son pouvoir de fascination. Sa critique de l’arrogance des pays du Nord vis-à-vis de ceux du Sud est plus que jamais d’actualité.

vendredi 17 octobre 2014

La nuit a dévoré le monde de Martin Page (Pit Agarmen)

Editions : J'ai lu
Date de parution en poche : 20 août 2014
prix papier : 6, 50 € / prix numérique : 8,99 €
190 pages 


Un homme a miraculeusement survécu au déferlement des zombies sur le monde. Durant des mois, il tente de survivre à l'horreur de l'apocalypse qui a frappé l'humanité.
Un Ovni littéraire, à mi-chemin du roman de genre et du roman classique : dérangeant et cruel, d'une intelligence et d'un humour acérés.
Quand les hommes se transforment en zombies, et qu'un jeune écrivain se trouve seul confronté à cette violente apocalypse, il n'est finalement pas si surpris. Depuis longtemps l'homme a fait preuve de sa décadence et de sa cruauté. Aujourd'hui, un pas de plus dans l'abomination a été franchi : il est devenu un monstre anthropophage.
Face à cette nuit de cauchemar, tel Robinson sur son île, le jeune survivant s'organise. Il vit reclus dans un appartement et se croit un temps à l'abri, en dépit des attaques répétées des morts-vivants. Mais la folie de ce nouveau monde fait vaciller sa propre raison. Pour échapper au désespoir, il réapprend à vivre et à lutter, Armé d'un fusil, il découvre avec surprise qu'il peut tuer et qu'il a même un certain talent pour ça. En réinterrogant son passé, il se livre aussi à une introspection sensible sur sa propre condition et les raisons de ses échecs passés. C'est son inadaptation à la société des hommes qui explique peut-être sa survie à cette fin du monde.
Un roman d'action, littéraire et psychologique, qui reprend les codes du genre pour mieux les subvertir.
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